L’ÉCOSYSTÈME EXPORT: le filet de sécurisation du développement international des PME agroalimentaires françaises

Multiculturalisme, distances, barrières des langues, monnaies, réglementations..Les distances et les variations induites par l’export démultiplient les difficultés pour les PME. Les produits agroalimentaires sont en plus soumis aux différences d’habitudes de consommations.

Se fonder sur un écosystème export est un facteur clé de réussite.

D’après Wikipédia, « En écologie, un écosystème est un ensemble formé par une communauté d’êtres vivants en interrelation (biocénose) avec son environnement (biotope). Les composants de l’écosystème développent un dense réseau de dépendances, d’échanges d’énergie, d’information et de matière permettant le maintien et le développement de la vie« 

A lire cette définition, on imagine bien en transposer les composantes à une stratégie de développement international :

– Des PME et organismes, associations, experts, tous en interrelation

– Avec leur environnement France et pays cible export, prospects et clients recherchés

– Dans un réseau d’échanges d’énergies et d’informations

– Permettant de maintenir et développer le commerce à l’international

Comment créer cet éco-système permettant de « maintenir et développer » le développement international ?

Tout d’abord il faut rejeter les vieilles habitudes protectionnistes, très individualistes, motivées par la peur que l’autre profite de nos expériences, de nos savoirs et de nos réussites.

Après tout nous constatons bien dans notre sphère privée qu’un quartier commerçant est plus attractif qu’un commerce isolé dans une rue. Alors pourquoi cela serait-il différent pour nos prospects export ?

La complémentarité des offres renforce la compétitivité.

Le ciblage, encore et toujours

La vraie question est donc plutôt : comment créer cet écosystème export, ce réseau international qui va aider à être plus performant ?

Cibler !

Travailler sur le ciblage du projet de développement international est crucial pour être efficace, gagner du temps et en efficacité.

Voici quelques questions essentielles à se poser :

– de quel schéma de succès s’inspirer ?

– quels sont les secteurs ciblés ?

– Quel pays ou quelle zone sont les plus porteurs pour mon produit ?

– Quels confrères sont déjà présents, où, comment ont-ils fait ?

– Y-a-t-il des produits similaires en qualité, prix, moments de consommations chez mes cibles ?

Evidemment il y a une multitude de questions préliminaires à se poser pour réussir son internationalisation.

Il est plus performant d’engager une démarche sérieuse de ciblage afin de sécuriser le processus de développement international, avec un atelier Persona et un atelier Stratégie Internationale.

Faire simple et prolonger son écosystème naturel

La PME agroalimentaire sécurise son développement export grâce au ciblage et est plus performante grâce à un écosystème export.

Une fois admis ces 2 principes, inutile d’aller tout récréer : quand on sait quelles questions poser et quelles problématiques partager, on constate que l’entourage direct offre de multiples possibilités.

Une  PME est en interrelation avec d’autres entreprises, organisations et individus ayant les mêmes valeurs, ambitions et objectifs qu’elle :

  • ses fournisseurs
  • Ses clients actuels
  • Les PME qui produisent des produits complémentaires
  • Les organismes et associations publiques ou privées : BPI, CCE, OSCI, Business France, CCI

Ce 1er réseau tissé grâce aux lien de confiance et de travail est déjà actif. Chacun de ces acteurs a lui-même un réseau direct dont il peut faire bénéficier.

Les outils digitaux permettent de garder un contact actif avec son réseau direct, de le développer et bien évidemment de l’élargir selon ses cibles et problématiques.

contenus sur ces outils – site internet, blog, page Linkedin, compte Instagram, Twitter – permet d’attirer et d’intéresser les intervenants nécessaires à un écosystème performant.

Sécuriser le développement international est crucial pour la PME agroalimentaire qui veut étendre son territoire commercial. Les distances et les différences induites par l’export démultiplient les difficultés.

Se fonder sur un écosystème export est un facteur clé de réussite car chacun profite du rayonnement de l’autre.

La Gastronome Touch vous aide à identifier votre écosystème export et créé les contenus pour l’activer et le développer selon vos besoins d’internationalisation.

N’hésitez pas à nous solliciter.

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